{"id":175151,"date":"2024-09-23T00:00:00","date_gmt":"2024-09-22T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.bcfi.be\/ipp-et-risque-dinfections-graves-chez-les-jeunes-enfants\/"},"modified":"2026-04-02T19:09:03","modified_gmt":"2026-04-02T17:09:03","slug":"ipp-et-risque-dinfections-graves-chez-les-jeunes-enfants","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/ipp-et-risque-dinfections-graves-chez-les-jeunes-enfants\/","title":{"rendered":"IPP et risque d\u2019infections graves chez les jeunes enfants"},"content":{"rendered":"<p>L&rsquo;utilisation des inhibiteurs de la pompe &agrave; protons (IPP) dans notre pays est &eacute;lev&eacute;e&#x002C; et depuis de nombreuses ann&eacute;es quelques IPP figurent dans le top 25 des d&eacute;penses de l&rsquo;INAMI en soins ambulatoires.<br \/> Dans les <a href='https:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/3817?folia=3815'>Folia de mai 2022<\/a>&#x002C; les risques li&eacute;s &agrave; une prise chronique d&rsquo;IPP&#x002C; notamment le risque d&rsquo;infections&#x002C; ont &eacute;t&eacute; discut&eacute;s. Beaucoup de ces &eacute;tudes <strong>n&rsquo;incluaient pas les enfants. <\/strong>Une <strong>&eacute;tude publi&eacute;e en 2023<\/strong> (<em>JAMA Pediatrics<\/em><span class='folia-referentie-nummer'><strong><sup>1<\/sup><\/strong><\/span>&#x002C; avec discussion dans <em>La Revue Prescrire<\/em><span class='folia-referentie-nummer'><strong><sup>2<\/sup><\/strong><\/span>) semble indiquer que<strong> le risque d&rsquo;infections augmente aussi chez les jeunes enfants expos&eacute;s &agrave; un IPP. <\/strong><\/p>\n<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une<b> &eacute;tude de cohorte <\/b>bas&eacute;e sur le registre EPI-MERES &nbsp;(base de donn&eacute;es fran&ccedil;aise avec des donn&eacute;es de sant&eacute; concernant la m&egrave;re et l&rsquo;enfant).<b> <\/b>Tous les enfants repris dans le registre&#x002C; n&eacute;s entre le 1\/1\/2010 et le 31\/12\/2018&#x002C; &agrave; qui a &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute; pour la premi&egrave;re fois un IPP&#x002C; un antihistaminique H2 ou un antiacide avant le 31\/12\/2019 ont &eacute;t&eacute; inclus.<b> <\/b>L&rsquo;incidence d&rsquo;infections graves chez les enfants trait&eacute;s par un IPP a &eacute;t&eacute; compar&eacute;e &agrave; l&rsquo;incidence chez les enfants trait&eacute;s par un antihistaminique H2 ou un antiacide. Au moment o&ugrave; un IPP&#x002C; un antihistaminique H2 ou un antiacide a &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute; pour la premi&egrave;re fois&#x002C; la moiti&eacute; des enfants avaient un &acirc;ge inf&eacute;rieur &agrave; 3 mois et ils ont &eacute;t&eacute; suivis pendant 3&#x002C;8 ans (valeur m&eacute;diane).<\/p>\n<div class='detailed-content'>\n<ul>\n<li>6&nbsp;349&nbsp;003 enfants n&eacute;s entre le 1er janvier 2010 et le 31 d&eacute;cembre 2018 ont &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s. Un IPP&#x002C; un antihistaminique H2 ou un antiacide a &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute; pour la premi&egrave;re fois &agrave; 1 497 773 de ces enfants avant le 31 d&eacute;cembre 2019. 235&nbsp;349 enfants ont &eacute;t&eacute; exclus (notamment&nbsp;pour infection grave pr&eacute;existante).<\/li>\n<li>606&nbsp;645 enfants ont re&ccedil;u un IPP pendant la p&eacute;riode de suivi et 655&nbsp;779 enfants ont re&ccedil;u un antihistaminique H2 ou un antiacide.<\/li>\n<li>Le d&eacute;lai m&eacute;dian de suivi a &eacute;t&eacute; de 3&#x002C;8 ans.<span class='folia-referentie-nummer'><\/span><\/li>\n<li>L&rsquo;&acirc;ge m&eacute;dian des enfants lors de la premi&egrave;re d&eacute;livrance d&rsquo;un IPP &eacute;tait de 88 jours (44-282) ; l&rsquo;&acirc;ge m&eacute;dian des enfants lors de la premi&egrave;re d&eacute;livrance d&rsquo;un antihistaminique H2 ou d&rsquo;un antiacide &eacute;tait de 82 jours (44-172). Au moment o&ugrave; un IPP&#x002C; un antagoniste H2 ou un antiacide a &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute; pour la premi&egrave;re fois&#x002C; la moiti&eacute; des enfants avaient un &acirc;ge inf&eacute;rieur &agrave; 3 mois.<\/li>\n<li>Le crit&egrave;re d&rsquo;&eacute;valuation de l&rsquo;&eacute;tude &eacute;tait la premi&egrave;re survenue d&rsquo;une infection grave avec n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une hospitalisation.<\/li>\n<\/ul><\/div>\n<h2>R&eacute;sultats en bref :<\/h2>\n<ul>\n<li>\n<p><b>L&rsquo;exposition &agrave; un IPP <\/b>a &eacute;t&eacute; associ&eacute;e &agrave; un <b>risque accru d&rsquo;environ 30% d&rsquo;infections graves <\/b>par rapports aux enfants expos&eacute;s &agrave; un antihistaminique H2 ou &agrave; un antiacide&nbsp;: hazard ratio (HR) de 1&#x002C;34 (IC 95% 1&#x002C;32-1&#x002C;36).<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le risque augmentait&#x002C;<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>aussi bien <b>en cas d&rsquo;exposition &agrave; un IPP pendant &le; 6 mois<\/b>: HR = 1&#x002C;34 (IC 95% de 1&#x002C;32 &agrave; 1&#x002C;36)<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>qu&rsquo;<b>en cas d&rsquo;exposition pendant 7 &agrave; 12 mois ou &gt; 12 mois<\/b>: respectivement HR = 1&#x002C;32 (IC 95% de 1&#x002C;30 &agrave; 1&#x002C;34)&#x002C; et HR = 1&#x002C;32 (IC 95% de 1&#x002C;30 &agrave; 1&#x002C;34).<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le risque augmentait&#x002C;<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>aussi bien chez <b>les grands pr&eacute;matur&eacute;s et enfants ayant une affection chronique<\/b> : HR = 1&#x002C;36<br \/> (IC 95% de 1&#x002C;32 &agrave; 1&#x002C;41)<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>que chez <b>les enfants n&eacute;s &agrave; terme et les enfants sans maladie chronique<\/b>: HR = 1&#x002C;32 (IC 95% de 1&#x002C;30 &agrave; 1&#x002C;34).<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le risque diminuait avec la <b>dur&eacute;e depuis l&rsquo;arr&ecirc;t de l&rsquo;IPP<\/b>&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>pour un arr&ecirc;t &le; 3 mois&nbsp;: HR = 1&#x002C;13 (IC 95%&nbsp;: 1&#x002C;10-1&#x002C;16) ;<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>pour un arr&ecirc;t &gt; 1 an&nbsp;: HR = 1&#x002C;03 (IC 95%&nbsp;: 1&#x002C;01-1&#x002C;05).<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le risque augmentait aussi bien pour les <b>infections virales que bact&eacute;riennes et concernait les infections du tractus gastro-intestinal&#x002C; ORL et respiratoires basses&#x002C; r&eacute;nales et urinaires&#x002C; du syst&egrave;me musculosquelettique et du syst&egrave;me nerveux central<\/b>.<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les auteurs de l&rsquo;&eacute;tude estiment que ces r&eacute;sultats sont en accord avec ceux d&rsquo;&eacute;tudes pr&eacute;c&eacute;dentes mais que des &eacute;tudes compl&eacute;mentaires sont n&eacute;cessaires pour mieux identifier les groupes &agrave; haut risque et l&rsquo;effet de la dose&#x002C; de la dur&eacute;e et de l&rsquo;arr&ecirc;t du traitement sur ce risque.<\/p>\n<h2>Commentaires du CBIP<\/h2>\n<ul>\n<li>\n<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une &eacute;tude observationnelle. Malgr&eacute; une correction pour plusieurs variables confondantes (p.ex. comorbidit&eacute; chez la m&egrave;re et l&rsquo;enfant&nbsp;; utilisation chronique de cortico&iuml;des chez l&rsquo;enfant)&#x002C; on ne peut exclure des biais r&eacute;siduels et des variables confondantes non corrig&eacute;es. De plus&#x002C; dans cette &eacute;tude&#x002C; on ne conna&icirc;t pas l&rsquo;indication pour l&rsquo;utilisation de l&rsquo;IPP. On n&rsquo;a donc pas pu faire la diff&eacute;rence entre un traitement pour un reflux gastro-oesophagien et un traitement pour un reflux physiologique (donc uniquement r&eacute;gurgitation). Un avantage de cette &eacute;tude est que les utilisateurs d&#39;IPP ont &eacute;t&eacute; compar&eacute;s &agrave; des utilisateurs d&#39;antihistaminiques H2 ou d&#39;antiacides&#x002C; de sorte que tous les enfants inclus pr&eacute;sentaient une forme ou une autre de sympt&ocirc;mes gastro-intestinaux.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>L&rsquo;&eacute;tude discut&eacute;e ici renforce les indications selon lesquelles les IPP peuvent provoquer des (rares) effets ind&eacute;sirables graves&#x002C; y compris chez l&rsquo;enfant. Cette &eacute;tude montre une augmentation du risque d&#39;infections par rapport &agrave; l&#39;utilisation d&#39;antihistaminiques H2 ou d&#39;antiacides. Il est regrettable que les antihistaminiques H2 ne soient plus disponibles en Belgique. Cette &eacute;tude confirme ce que mentionne le R&eacute;pertoire (<a href='https:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/4?frag=2493'>chapitre 3.1. &gt; Positionnement<\/a>)&nbsp;concernant la place limit&eacute;e des IPP chez les jeunes enfants&nbsp;: <i>&laquo;&nbsp;<\/i><i>le reflux est une plainte fr&eacute;quente chez les nourrissons. Un traitement m&eacute;dicamenteux (par un IPP) ne se justifie que chez les enfants pr&eacute;sentant une maladie de reflux associ&eacute;e &agrave; des sympt&ocirc;mes inqui&eacute;tants (p.ex. &eacute;volution pond&eacute;rale anormale) ou &agrave; des complications (p.ex. &oelig;sophagite). Apr&egrave;s 4 semaines&#x002C; le traitement doit &ecirc;tre &eacute;valu&eacute; et il faut diminuer progressivement le traitement. L&#39;utilisation d&#39;IPP chez les nourrissons qui ne font que r&eacute;gurgiter n&#39;est pas indiqu&eacute;e<\/i>&nbsp;&raquo;.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Pour info&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>Aucune des <b>sp&eacute;cialit&eacute;s &agrave; base d&rsquo;un IPP<\/b> disponibles n&rsquo;est autoris&eacute;e pour une utilisation chez les enfants de moins d&rsquo;un an (RCP&rsquo;s consult&eacute;s le 05\/06\/2024).<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Les <b>pr&eacute;parations magistrales<\/b> &agrave; base d&rsquo;om&eacute;prazole peuvent &ecirc;tre rembours&eacute;es sous certaines conditions.<\/p>\n<div class='detailed-content'>\n<ul>\n<li>Les pr&eacute;parations magistrales &agrave; base d&rsquo;om&eacute;prazole peuvent &ecirc;tre rembours&eacute;es lorsqu&rsquo;elles sont utilis&eacute;es pour &laquo;&nbsp;le traitement d&rsquo;un reflux gastro-oesophagien s&eacute;v&egrave;re r&eacute;fractaire aux autres mesures th&eacute;rapeutiques&#x002C; chez des enfants de plus de 2 ans et de moins de 18 ans&nbsp;&raquo;&#x002C; et pour le traitement d&rsquo;affections sp&eacute;cifiques chez des patients polyhandicap&eacute;s s&eacute;v&egrave;res et\/ou des patients avec une gastrostomie. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un remboursement au Chapitre IV&#x002C; donc apr&egrave;s avis du m&eacute;decin conseil. Pour obtenir le remboursement de la pr&eacute;paration magistrale&#x002C; il faut partir de la mati&egrave;re premi&egrave;re. Si une sp&eacute;cialit&eacute; &agrave; base d&#39;om&eacute;prazole est utilis&eacute;e pour la pr&eacute;paration&#x002C; il n&#39;y a pas de remboursement.<\/li>\n<li>Le Formulaire Th&eacute;rapeutique Magistral (FTM) mentionne une pr&eacute;paration de suspension pour enfants de 2 mg d&rsquo;om&eacute;prazole\/ml&nbsp;: voir <a href='https:\/\/www.tmf-ftm.be\/fr_FR\/web\/pharmacist\/welcome'>FTM<\/a> &gt; terme de recherche&nbsp;: om&eacute;prazole.<\/li>\n<li>Les autres IPP ne sont pas disponibles sous forme de mati&egrave;res premi&egrave;res autoris&eacute;es et ne figurent pas sur la liste des pr&eacute;parations magistrales remboursables (chapitre IV).<span class='folia-referentie-nummer'><\/span><\/li>\n<li><b>Sources&nbsp;:<\/b> <a href='https:\/\/www.inami.fgov.be\/fr\/themes\/soins-de-sante-cout-et-remboursement\/les-prestations-de-sante-que-vous-rembourse-votre-mutualite\/medicaments\/remboursement-d-un-medicament\/preparations-magistrales'>site Web INAMI<\/a>&#x002C; <a href='https:\/\/www.inami.fgov.be\/SiteCollectionDocuments\/liste_preparation_magistrale_chapitreIV.pdf'>site Web INAMI (2)<\/a>&nbsp;et communication personnelle avec l&rsquo;INAMI.<\/li>\n<\/ul><\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2> <b>Nom des sp&eacute;cialit&eacute;s concern&eacute;es&nbsp;:<\/b><\/h2>\n<ul>\n<li>\n<p>Inhibiteurs de la pompe &agrave; protons : voir <a href='https:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/4?frag=mps-2543'>R&eacute;pertoire<\/a><\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2><b>Sources sp&eacute;cifiques<\/b><\/h2>\n<p><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1&nbsp;<\/span>Lassalle et al. Proton Pump Inhibitor Use and Risk of Serious Infections in Young Children. JAMA Pediatr. 2023;177:1028-1038&#x002C; doi:<a href='https:\/\/jamanetwork.com\/journals\/jamapediatrics\/fullarticle\/2808367'>10.1001\/jamapediatrics.2023.2900<\/a><\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>2&nbsp;<\/span>Inhibiteurs de la pompe &agrave; protons chez les nourrissons&nbsp;: infections (suite). La Revue Prescrire 2024;44:189<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;utilisation des inhibiteurs de la pompe &agrave; protons (IPP) dans  [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[12,20295],"tags":[20213,20224],"class_list":["post-175151","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualites","category-2024-fr","tag-import_tags","tag-import_tags-nl"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/175151","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=175151"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/175151\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":177733,"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/175151\/revisions\/177733"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=175151"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=175151"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/h.cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=175151"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}